Calaméo

Monde Sans Frontière d'artwork et collectionneur Claude Perusat présente dans sa galerie des oeuvres de l'artiste PIERRE DE BERROETA. Associé à la troupe constituée autour de Marcel Herrand, le comédien participa, avec Daniel Gélin et Gérard Philipe, à la renaissance de la scène parisienne et contribua à l'apparition d'une génération nouvelle de dramaturges : Albert Camus, Maurice Clavel et Jean Anouilh, notamment.
How To Acquire A Camera In 2018 et celle de la décennie 1950 témoignent que Berroeta, comme d'ailleurs la majorité des artistes français à cette époque, est l'héritier à la fois des peintres fauves auprès desquels il a trouvé l'exemple d'une écriture colorée et lyrique, foncièrement libre et individuelle, et à la fois des cubistes qui lui font ressentir la nécessité de reléguer à l'arrière plan le contenu anecdotique du tableau.
Cet accrochage réunit une vingtaine de tableaux accessibles à partir de 5000 €, dont une belle sélection d'œuvres historiques (Les Hommes rouges, Les Chiens, Les Claustras) et des peintures choisies parmi ses expositions les plus marquantes à la galerie Louis Carré (« Sols d'Afrique », « Journal d'une pomme de terre », « La Peinture de la peinture », « La Petite Peinture »…).
La restauration, avec le mécénat de la BNP Paribas et en collaboration avec la galerie Tretiakov de Moscou, d'une de ses oeuvres, un grand triptyque intitulé les Baigneuses, peint en 1922 dans son atelier parisien, devrait contribuer à une découverte de son oeuvre par le grand public.
A l'occasion du vernis­sage dйroulй en prйsence de l'artiste, d'йlus locaux et d'un grand nombre de connaisseurs et artistes, le com­missaire de l'exposition Andrй Liatard prйsenta l'њuvre de ce jeune artiste (36 ans): « J'ai dйcouvert Armel grace а des amis communs.
Par ailleurs, à partir de 1947, on assiste à une compétition entre Paris et la nouvelle école de peinture américaine née à New York ( Jackson Pollock depuis 1946, Willem de Kooning depuis 1952…), qui sera suivie au début des années 1950 et jusqu'en 1964, par le lancement d'une virulente campagne de promotion culturelle par les autorités et la critique américaines.
Ceci explique certainement le grand nombre de peintres « abstraits » de très grand expertise dans ces pays, notamment au Maroc, avec Ahmed Cherkaoui (qui est celui qui a initié la peinture moderne au Maroc et a fait école) et Jilali Gharbaoui (qui, de la même manière, a introduit l'idée de la peinture non figurative en lui donnant ses lettres de noblesse), mais aussi Miloud Labied, Mohamed Chebaa, Mohamed Hamidi, Bouchta El Hayani, entre autres - ou, plus récemment Noureddine Chater.

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